Voyage

Parc national de l’Île-du-Prince-Édouard

Bien que connu pour ses immenses plages de sable, le parc national de l’Île-du-Prince-Édouard, géré par Parcs Canada, offre davantage que des bains de soleil. Le littoral est ponctué de sentiers de randonnée et de pistes cyclables traversant des marais, des bois et des dunes. Les activités ne manquent pas : de la découverte du site patrimonial Green Gables aux animations pratiques, en passant par les randonnées guidées, les châteaux de sable et les chants entonnés à la lueur d’un feu de camp.

 

Le parc national de l’Île-du-Prince-Édouard protège une portion de la région naturelle de la Plaine Maritime qui regroupe des dunes, des cordons d’îles, des plages, des flèches littorales et des terres humides. Ces divers habitats abritent une foule de plantes et d’animaux. On compte en effet plus de 300 espèces d’oiseaux et une incroyable diversité de plantes dans les boisés et sur la côte du parc.

 

Les parcs nationaux du Canada protègent et préservent le patrimoine naturel de tous les Canadiens. Le parc national de l’Île-du-Prince-Édouard baigne aussi dans une histoire humaine riche et diversifiée. Le thème central du parc, « L’homme, la mer et le relief » évoque autant les premiers Autochtones qui ont vécu à l’Île-du-Prince-Édouard, que les colons français, acadiens et britanniques qui les ont suivis, la vie de tous ayant toujours été intimement liée à la terre et à la mer.

 

 

Le patrimoine français et acadien de l’Île-du-Prince-Édouard

 

Les premiers Européens qui se sont installés à l’Île-du-Prince-Édouard sont venus de France en 1720; ils furent bientôt suivis par un petit groupe d’Acadiens de Nouvelle-Écosse. Les nouveaux colons français et acadiens sont bien accueillis et considérablement aidés par les Mi’kmaq.

 

En 1735, les données de recensement révèlent la présence de 432 colons, dont 162 Acadiens (certains établis à Tracadie). Au cours des deux décennies suivantes, l’immigration croît et, en 1756, la population atteint 4 400 personnes, principalement en raison de l’arrivée d’Acadiens de Nouvelle-Écosse qui cherchent à échapper à la déportation.

 

La perte de Louisbourg, aux mains des Anglais en 1758, entraîne la cession de l’Isle Saint-Jean (ancien nom de l’Île-du-Prince-Édouard) et la déportation en France de 3 100 habitants. Au moins 700 Acadiens périssent en mer durant la traversée vers l’Europe. Beaucoup d’autres quittent l’île de leur propre chef, et seuls quelques petits noyaux réussissent à échapper à la déportation en se cachant des Britanniques dans des endroits isolés.

 

Après la déportation, il reste moins de 400 Mi’kmaq, Français et Acadiens. En 1764, les Britanniques permettent aux Acadiens de revenir à l’Île-du-Prince-Édouard. Ces Acadiens, et ceux qui sont revenus plus tard, sont les ancêtres des Acadiens qui vivent à l’Île-du-Prince-Édouard de nos jours.

 

Le lieu historique national Port-la-Joye – Fort Amherst est un site d’importance pour les Acadiens. Michel Haché dit Gallant est arrivé à Port-la-Joye en 1720 de Beaubassin en Acadie. C’est à la communauté de Port-la-Joye qu’a eu lieu la déportation des Acadiens de l’Île Saint-Jean par les Britanniques en 1758. À la fin des années 1980, plusieurs objets ont été mis à jour lors de fouilles archéologiques sur l’emplacement de la propriété de Michel Haché dit Gallant, nous confirmant des aspects intéressants de la vie quotidienne des Acadiens à l’époque coloniale à l’Île Saint-Jean.

 

Site patrimonial Green Gables

 

Un autre lieu de patrimoine culturel important à l’Île-du-Prince-Édouard est celui de Green Gables. Ce lieu patrimonial s’est taillé une réputation mondiale à titre de lieu ayant inspiré à Lucy Maud Montgomery le décor de son roman devenu un classique, <<Anne… la maison aux pignons verts>>.

 

En réalité, cette ferme était la résidence de David, fils et Margaret Macneill, cousins du grand-père de l’auteure. La ferme a d’abord été construite en 1831 par David Macneill père. Bien que L. M. Montgomery n’y ait jamais vécu, elle a grandi à proximité, auprès de ses grands-parents. Elle découvrit la ferme de son cousin au cours de ses explorations des bois et lieux environnants, auxquels elle donnait des noms de son cru, comme le Chemin des amoureux et la Forêt hantée.

 

Peu après la publication d’Anne of Green Gables, en 1908, les gens ont commencé à visiter Cavendish la maison aux pignons verts et d’autres lieux et personnages d’Avonlea qui sont décrits dans le roman. Aujourd’hui, les admirateurs du livre affluent par milliers vers Green Gables pour s’immerger dans le paysage de l’histoire.

 

Camping dans le parc national

 

Le camping au parc national de l’Île-du-Prince-Édouard est une façon mémorable de profiter au maximum de l’expérience et d’apprécier pleinement la beauté naturelle des plages de sable blanc et des milieux humides côtiers et de profiter de plus de 50 kilomètres de sentiers ! Vous bénéficierez de la proximité des plages, des sentiers, des programmes d’interprétation et des activités spéciales.

 

Pour réserver un emplacement de camping aux terrains de camping de Cavendish ou de Stanhope : reservation.pc.gc.ca ou 1 877.RESERVE (1 877 737.3783)

 

 

oTENTik

 

Le parc national de l’Île-du-Prince-Édouard offre aussi le plus récent mode d’hébergement sur la côte nord : l’authentique tente oTENTik.

 

Structure combinant le plaisir du camping sous la tente et les commodités d’un chalet, la tente oTENTik est une option attrayante pour ceux qui veulent vivre une expérience de camping, mais qui veulent éliminer la nécessité d’apporter des piles de fournitures, pieux et piquets de tente.

 

Il y a six tentes oTENTik à Cavendish et huit nouvelles tentes oTENtik à Stanhope qui mettent en valeur le meilleur de ces splendides terrains de camping. Chaque tente oTENTik a un thème différent qui se reflète dans son nom et dans son décor. Chacun de ses emplacements dispose de sa propre aire de stationnement et est équipé d’une table de pique-nique, d’un barbecue, d’un foyer et plus encore.

 

Pour plus d’information, visitez le Site Web du parc national de l’Île-du-Prince-Édouard.

 

 

 

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